Affichage des articles dont le libellé est Consommation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Consommation. Afficher tous les articles

mardi 21 décembre 2010

Coup de cœur | L’Intercom | Magasiner? Non, communiquer.

Quelques formalités pour commencer

*INTERCOM Anglicisme pour interphone.

INTERPHONE (n.m.) Système téléphonique intérieur. Appeler quelqu’un à, par l’interphone.

(DE VILLERS, Marie-Éva.  Multi Dictionnaire de la Langue Française, Québec Amérique, Montréal, 2003, pages 808 et 811.)


Trêve de formalités

Moi, je l’ignorais. Pour intercom, je veux dire. Que c’était un anglicisme. À mon ancienne job, on disait tous intercom. Alors quand j’ai vu passer « L’Intercom, premier marché communautaire virtuel au Québec » sur Twitter, la question que je me suis posée n’était pas à propos du choix du mot, mais plutôt du choix de ce nom.



Qu’est-c’est-que-c’est L’Intercom?

J’ai cliqué sur le lien. Découvert le site. Lu sur le projet. Plus j’avançais, plus je comprenais le choix du nom. Et plus j’étais ravi.

Parce que L’Intercom donne une voix aux plus petits.

En gros, L’Intercom est véritablement comme un marché public, version 2.0. Il y a tout d’abord les marchands : des commerces indépendants passionnés de ce qu’ils font. Puis, s’installe l’ambiance magique typique des marchés : des musiciens et artisans qui partagent leur art. Finalement, il y a les clients, les visiteurs, les individus : vous et moi, membres du réseau, qui pouvons entrer en contact avec ces gens.

Et c’est là que le nom prend tout son sens. L’Intercom. Un lien direct entre deux personnes. Un outil de communication pour permettre le dialogue.


Une petite révolution

Les médias de masse sont, nous le savons, dispendieux et parfois inefficaces. « L’heure est au dialogue entre annonceurs et consommateurs », lancent les spécialistes en communication.

Le réflexe; Facebook. Créer une page. Faire des concours. Récemment, un très bon article soulevait toutefois la question suivante : de toutes les pages que vous aimez, combien avez-vous visitées plus d’une fois? Pas besoin de lire l'article pour répondre que c'est rare, très rare.

C’est ici que se cache la clé permettant de constater la pertinence de la vision dont font preuve les créateurs de L’Intercom : créer un réseau social pour mettre en communication des individus et des entreprises. Leur donner les outils pour dialoguer.


Pourquoi le rejoindre?

Ainsi, je vous invite à créer votre profil sur L’Intercom. Explorez le site, découvrez. Construisez-vous une banque de coups de cœur. Entrez en contact avec des artisans, musiciens, commerçants et créateurs qui disposent enfin d’un outil pour vous parler.

Appelez-les à L’Intercom, je suis sûr qu’ils vous répondront.


Au-delà de ce sujet

Bon, ok, pour revenir aux formalités linguistiques, L’Interphone aurait été un choix moins efficace. L’Interfun, un choix horripilant. Alors L’Intercom, avec son clin d’œil à la communication et à la communauté, c’est un nom excellent. Même si c’est un anglicisme.

lundi 6 décembre 2010

Comment St-Hubert surprend dans sa dernière publicité

L'efficacité de la publicité de St-Hubert

Qu'on se le tienne pour dit: je n'aime pas toutes les variations de la campagne de St-Hubert mettant en vedette des personnalités qui versent leur cachet à l'organisme de leur choix. Par contre, celle qui joue de ces temps-ci est, selon moi, parmi les meilleures de la série.

 Voici la description sommaire de la publicité, puisque je ne la trouve pas en ligne;


Ouverture sur une employé qui prend une réservation en note. Monsieur Noël. P Noël.

Plan sur une grande table entourée de lutins. C'est dans la magie des fêtes.

Puis, une finale qui prend tout le monde par surprise. Un revirement humoristique fin. Et ça marche, on sourit et on salue l'idée.

Je vous laisse sur le "suspense" de la finale.


Pourquoi je l'aime

Cette publicité me séduit. Par son rapport au temps des fêtes tout en finesse. Parce qu'en quelques secondes on nous compte une histoire qui reste en tête. Parce que c'est touchant.


En prime du temps des fêtes, mon coup de coeur de la série

Parce que je ne me lasse pas de cette publicité là, pratiquement pour les mêmes raisons que celles évoquées précédemment.




Au-delà de ce sujet

Connaissez-vous une personne qui va manger du poulet à cause de l'effet direct d'une publicité? Moi non plus. Par contre, je crois que de permettre de vivre de courtes histoires remplies d'émotions joue finalement dans la balance, dans le taux d'appréciation qu'on a d'une marque. Bien plus que les festins des fêtes à 12,95$.

mercredi 17 novembre 2010

Commerces et entreprises; besoin d'aide?

1,2,3...Action!

Après une longue période de préparation, je serai dans les prochaines semaines prêt à partir sur le terrain, à la recherche de clients. Avec en tête l'idée de proposer des solutions de communication innovantes aux commerces indépendants et entreprises en développement. Des solutions abordables, fiables et à l'effet BŒUF.


Bouche-à-oreille

Ayant moi-même dressé une liste d'adresses à visiter, j'entame cette nouvelle étape la tête pleine d'idées et l'esprit décidé à permettre à des clients de bénéficier d'une communication originale. Parallèlement, je lance sur ce blogue une invitation à tous les lecteurs de me proposer des noms de clients potentiels. Que ce soit un commerce que vous visitez souvent, le milieu de travail de votre oncle, une entreprise appartenant à un ami ou votre propre business, votre collaboration est la bienvenue pour me permettre d'ajouter des noms à ma liste de clients potentiels.

En offrant un service d'aide sur mesure, je suis convaincu que même les budgets les plus petits peuvent désormais bénéficier d'outils efficaces.


De l'ambiguïté du mot communication

Je suis conscient que j'excède la quantité normale d'utilisation du mot communication dans mes messages. Qui plus est, ce mot fourre-tout possède une multitude de significations. (Oui oui, Wikipédia en référence! Bien que cela était exclu du cadre universitaire lors de mes études, il n'en reste moins un outil populaire reflétant justement la pensée populaire.) Cela nuit forcément à la force d'évocation de mon offre de service. Au contraire de plusieurs professions, celle de communicateur en est une que tout le monde "connaît". À cette ère d'explosion des médias, sociaux ou non, tous et chacun sont en effet appelés à communiquer. 

Alors, pourquoi un petit commerce m’appellerai pour rédiger son dépliant, alors que tout le monde peut écrire un texte qui se tient et maîtrise approximativement Photoshop?

À ce compte-là, pourquoi rencontrer un docteur pour des douleurs au ventre, alors que tous les symptômes écrits sur Internet indiquent clairement que vous souffrez d'un ulcère? Pourquoi faire appel à un avocat pour vous représenter en cour si vous êtes doté d'un germe d'orateur? 

Parce que comme toutes les professions, celle de communicateur exige des connaissances variées et que la formation dans ce domaine a aiguisé certains réflexes. Parce que c'est un domaine de nuances et que celles-ci résident dans une analyse rigoureuse de la situation, analyse qui tient compte d'une multitude de facteurs. 

Ok, mon mini-coup de gueule est terminé. C'est que j'ai ressenti le besoin, en ma qualité d'insécure, de justifier que ce que je fais, c'est le résultat d'études acharnées dans lesquelles je me suis toujours dépassé. Et que je n'accepterai pas de l'oublier.


Au-delà de ce sujet

Je sais, je sais, la mode et être cool en communication, c'est de mettre un design graphique tendance de l'avant. Ce n'est clairement pas de se nommer BŒUF et d'avoir un steak comme logo. Mais se fondre dans la masse, n'est-ce pas justement mal communiquer? C'est perdre son identité dans une entité globale pareille pour tous - se laisser emporter par le courant. Voici mon point de vue; favoriser l'impact, l'effet et se démarquer implique de ne pas "avoir l'air" mais bien "d'être". 


Au-delà de cet au-delà
Écrivez vos suggestions de commerces et entreprises dans les commentaires!

vendredi 5 novembre 2010

Consommation; ce n'est pas la taille qui compte!

La plus petite maison de Toronto (cliquez pour voir son site Web).

Les petits commerces peuvent-ils survivre dans l'environnement ultra-concurrentiel contemporain? 

L'image en tête de ce billet évoque la situation actuelle des petites entreprises et des commerces indépendants. Entourés des géants que sont les grandes surfaces, les chaînes et les sites transactionnels internationaux, qu'est-ce qui peut justifier leur existence et permettre leur survie? Pourquoi laisser une si petite maison debout, après tout qui voudrait vivre là-dedans? 

Tant qu'à y être, pourquoi acheter sa viande chez le boucher plutôt qu'à l'épicerie, boire son cappuccino au café du coin plutôt qu'au Starbuck's, acheter un livre usagé dans une bouquinerie plutôt que sur Amazon?

Parce que, qu'on se le dise, l'attrait du plus bas prix que permettent les grandes entreprises est convaincant pour la majorité des consommateurs. Autant que celui de retrouver tout ce qu'ils cherchent sous le même toit. Ou que de recevoir à leur porte ce qu'ils désirent obtenir, en  seulement quelques clics. Et même si ces réponses peuvent sembler matérialistes ou superficielles, elles représentent bien la réalité dans laquelle on évolue tous.

Indépendants; à l'attaque!

Aux indépendants qui désirent rester debout face aux géants commerciaux et aux petits qui ne se veulent pas se laisser engloutir, il vous faut développer des armes. Hélas, la guerre des prix est difficile à gagner et l'exclusivité des produits, impensable, vu votre pouvoir d'achat. Mettre sur pied votre site transactionnel représente un investissement énorme qui pourrait porter un coup fatal à votre organisation. Faire de la publicité de masse, on n'y pense même pas tant c'est dispendieux...

Mais une autre bataille reste à gagner. Celle des émotions, celle du sentimental. La bataille de l'appréciation. De développer un sentiment d'appartenance chez votre clientèle. De vous démarquer en affichant votre caractère unique, votre saveur personnelle. Car bien que tout actuellement fasse pencher la consommation vers les grandes puissances, cet aspect représente un poids considérable qui pourrait jouer en votre faveur. 

(Et j'évite ici de faire une analogie élaborée avec David, qui usa de son intelligence pour battre Goliath. Faites-la vous-même!)

Pour gagner cette bataille, vos armes sont multiples. Créer un lieu de vente chaleureux et unique, développer une relation quasi individuelle avec votre clientèle, ajouter une valeur à votre offre en partageant des informations et du contenu, écouter votre clientèle et répondre à ses attentes... Car tout comme la maison figurant au début de ce billet, vous pouvez devenir terriblement plus accueillant que les grosses baraques vous entourant. Exit la clientèle sporadiquement présente, bonjour les fidèles consommateurs qui alimentent le bouche-à-oreille positif.

Avertissement dramatique

Non seulement vous pouvez vous démarquer, mais je crois fondamentalement que vous le devez. Il en dépend de votre survie. 

Au-delà de ce sujet
Me semble que ce n'est pas juste bon pour les commerçants, de pouvoir survivre en demeurant petits. C'est socialement bénéfique, ça ajoute à notre culture et à notre identité, non?